Kokiro et sa (difficile) vie sexuello-sentimentale

J’ai vécu une histoire quasi parfaite. Tout va encore bien sauf une chose: notre sexualité

 

content quand même 12 décembre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 12:12

Il y a des jours comme ça,où on ne sent rien venir.
Et puis, en ouvrant la porte, on le sent.

Tiens, en peignoir, et pas encore habillée ou en pyjama.
Tiens, complicité, un petit côté electrique dans l’air, mais positif.

On se couche tôt ce soir là, car crevés du WE. Fatigués, mais pas tant que ça.

Et puis, rapprochement, ondulations.

C’est naturel, spontané, pas du tout calculé, et donc pas trop d’hésitations.

Ma main se rapproche d’elle, descend, la stimule.

Elle change de position, pour pouvoir mieux ressentir. ça lui fait plaisir, plus que d’habitude, je décide donc de ne pas m’arrêter, sachant que ça me condamnait à ne pas en profiter par la suite.

ça marche, et elle explose. ça faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, et j’en suis content.

Bizarrement, je n’en ressors pas frustré, car je suis content pour elle qu’elle ait connu ce genre d’instant.
En plus, cela lui permet d’associer sexe et plaisir, et non contrainte.
Enfin, c’est un don, j’ai l’impression de lui avoir prouvé que je n’étais pas un mec qui lui demande de se vider dans son corps, mais que je lui prouvais vraiment que je tenais à elle. Bref, faire en acte ce que je donnais en paroles.

On verra pour la suite..

 

 

Les hommes, frustrés à vie ? 19 novembre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 16:37

J’ai fait une découverte le WE dernier, une découverte qui m’a à peine étonné sur le moment, mais qui depuis, me fait réfléchir.

Le père de ma copine va sur des sites pornographiques sur l’ordinateur qui est dans une pièce ou sa femme ne va jamais. Il se trouve que je l’ai utilisé l’autre jour tout à fait par hasard car il était resté allumé. J’ai tapé une adresse, et j’ai regardé par curiosité les derniers sites tapés dans la barre d’adresse. Il n’y avait aucune confusion possible. Que des sites aux noms évocateurs, et même aux promesses plutôt cash.
Pourtant, il n’a pas l’air comme ça, il semble toujours apprécier les jolies femmes, n’hésitant pas à le dire quand il en passe à la télé, mais rien de plus. Il parait que depuis que je suis avec sa fille, il se permet plus de blagues en dessous de la ceinture, même si c’est rare.

Il y a longtemps que j’ai grillé que mon père télécharge des films porno sur l’ordi familial, puisque j’étais le seul avec lui à l’utiliser quotidiennement. or, il cachait mal ses téléchargements et je pouvais les retrouver.

Ces deux révélations m’ont attrsité. J’avais du mal à croire que mon père préfère regarder un film porno plutôt que de s’occuper de ma mère. A l’époque, je n’étais pas vraiment sorti avec des filles, donc je ne comprenais pas. Aujourd’hui, je comprends mieux. Je trouve ça dommage, comme si ces deux hommes trompaient leur femmes en regardant de (très) jeunes filles se faire trouer dans tous les sens. Mais au final, quand on a encore une libido passé 50 ans (je trouve ça rassurant), il n’y a peut-être pas vraiment le choix, déjà qu’à même pas 30 ans c’est le cas..

Ce qui m’inquiète par contre, c’est le choix des films porn. Je trouve cela super repoussant, c’est mécanique, c’est du gros plan, c’est simulé, c’est anti-glamour au possible. Quand il m’arrive d’avoir besoin de me lacher, je ne cherche que des videos de vrais amateur, qui visiblement s’aiment ou tout du moins font vraiment l’amour (et sont exhibos). Pas besoin d’aller chercher bien loin pour en trouver, même si c’est plus dur que les « productions ».

Tout cela me fait dire que ça ne m’étonne pas qu’il y ait un marché du X florissant, même pour les hommes mariés, qu’il y ait des prostituées, qu’il y ait des adultère. ça me donne un regard plus lucide, plus amer aussi. Car malgré tout ça, les couples qu’ils forment avec leur femme semble solide, fiable, et l’envie de vivre ensemble toujours présente.

 

 

Elle avait envie… 30 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 18:29

Décidément, pas de bol. Si je suis maintenant rassuré sur ses envies à elle, le sort s’acharne !

Le WE dernier, situation favorable, et ce qui devait arriver arriva. J’étais même surpris, elle était charmeuse, enjoliveuse, pas du tout repoussée à l’idée d’en découdre physiquement, elle a même blagué dessus.

Et puis là, patatras, alors que la dernière fois, ça avait été super génial, entrée sans douleur, c’est passé « comme une lettre à la poste ». Là, pas du tout, même si je ne sentais aucune résistance physique à mon entrée, elle, ça lui faisait mal, comme quand on passe sur une brûlure, et ça se situe à l’intérieur. Forcément, ça a perdu en spontanéité, et surtout en envie. Malgré des tentatives dans d’autres positions, force a été d’admettre que ça n’était pas possible sans la faire souffrir.

Comment peut-elle avoir encore envie après ça ?

Un énième passage chez un gynéco ? Elle y est allée 3 fois chez deux différents et aucune amélioration malgré deux traitements différents.

Je l’ai rassuré sur sa volonté, qui est plus importante que l’acte ne lui-même : tant qu’elle me trouve désirable, ça m’ira. Si ça peut se concrétiser, c’est mieux, mais comment ?…

 

 

Besoin d’écrire 23 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 16:48

Je sais que ça ne règlera rien, mais besoin d’écrire. Je commence à me sentir mal là, je viens de lire qu’un groupe facebook faisait référence à la levrette, et là, je me suis dit : « on parle d’un truc qui m’est étranger ».

C’est vrai, finalement, jusqu’à tardivement, je n’avais jamais rien fait avec une fille. Au début de notre histoire, nous avons « communié » à tel point que nous avons essayé beaucoup de choses, et c’était génial : quelle nouvelle position, quelles choses allons nous faire ce WE ?

Mais depuis 2 ans et demi, plus rien. Que du très classique. Quel dommage, j’ai l’impression que je me suis résigné, non sans mal au début, mais c’est tellement rentré en moi que j’ai adopté son point de vue. Je sens que le retour en arrière n’est pas possible.

Je suis un peu piégé, je veux continuer l’aventure avec elle, tout en sachant très bien que ça voudra dire vivre en manque toute ma vie. Je ne suis pas sûr qu’ne voir une autre réglera le problème, vu que c’est un peu toujours le même schéma : on le fait beaucoup au début puis ça se tasse.

Ma seule issue actuelle : créer les conditions pour qu’on le fasse, lui donner envie, et ne pas lui montrer que je suis en manque et que j’attends que ça. Autant dire hyper dur.

Pfiou, c’est dur, vraiment là..

 

 

La preuve que.. 16 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 10:42

Hier soir, ambiance particulière, puisque nous avons changé de nos habitudes pour un petit cinéma. Qui dit changement de train train dit donc changement de repères.

 

En rentrant, rapprochement, et ça aurait pu aller plus loin, si pour le coup, j’avais été un peu plus sûr de moi. Finalement, c’en est resté à du « intention de » (en gros, on était parti pour, mais l’action maladroite a un peu « tué » l’élan).

 

Ça a été l’occasion pour moi de voir qu’elle avait ses moments plus propices à ça, et pour elle de voir que même s’il ne se passait rien, je ne lui en voulais pas.

 

 

Impasse ? Espérance ? 15 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — kokiro @ 15:35

J’ai l’impression de faire du yoyo, vraiment. C’est incroyable. Alors que mi-septembre, tout allait bien, j’ai même commencé à chercher une bague (en secret évidemment), ambiance excellente, expérience sympa (cf note précédente) et inédite depuis un moment, bref, le bonheur total.

Et puis depuis, plus grand-chose, enfin, je noircis le tableau. Elle est réceptive et il y a eu quelques échanges (sans aller jusqu’à la totale), mais forcément, au bout de 2-3 semaines (dont une d’ « indisponibilité »), je commence à trouver le temps long, surtout que là, nous sommes partis en WE de 3 jours, occasion idéale (changement de décor+pas télé/ordi).

Ok, le WE a été chargé et fatigant, mais je pensais bien qu’on trouverait le temps de s’occuper de nous. J’ai donc tout fait pour ménager un moment.

Et bien il ne s’est rien passé car elle l’a senti venir, et elle aime pas, ça manque de naturel.

Sur le coup, j’ai été très énervé, comme si le fait de le voir venir coupait tout. Je lui en ai voulu, beaucoup. Impression qu’elle ne m’aime plus, ne me désire plus, qu’elle le fait une fois par mois histoire de me faire plaisir.

C’est en fait assez faux. Si j’essaye de me mettre à sa place (chose que je ne suis pas arrivé à faire ces 3 derniers jours), elle en a moins besoin, car nous sommes un couple établi, nous vivons le quotidien et voilà, ça va comme ça.

Si elle en a envie, on a des relations, mais sinon, ce n’est pas grave. Comme je la sollicite de temps en temps, elle répond parfois, mais des fois, ça l’agace fortement. Du coup, ça commence à la bloquer car si elle refuse, je fais la tête.

Moi, c’est « plus simple » : je suis très attiré par elle, et elle me frustre car elle ne veut plus aussi souvent qu’avant, en tout cas, vraiment moins souvent, et même si je me retiens de lui dire, il y a des moments où je n’en peux plus et où je craque et je me colle à elle, ce qui l’embête etc

 

C’est con, car je pense qu’il ne faut pas grand-chose pour changer ça, mais c’est difficile quand même.

Je pense pouvoir obtenir de sa part un intérêt si je fais ça plus naturellement, que je ne fais pas le gros lourdaud « on se ménage une plage samedi soir ? ». Avec certaines filles, ça marche ce genre de chose, avec elle, non. Je la changerais pas, hélas, donc autant m’adapter..

 

En réponse à des remarques précédentes, c’est sûr que c’est elle qui m’impose beaucoup de choses, ses propres règles etc

En même temps, c’est plus que vrai, mais comme je suis exigeant, que je compte rester avec elle et que j’espère qu’on puisse faire l’amour ensemble, et non pas qu’elle me serve de défouloir, à moi de me plier à ça et à l’amener doucement à un juste milieu entre nos aspirations.

 

 

Espoir et mode de vie 23 septembre, 2008

Classé dans : Impressions jetées — kokiro @ 13:51

Je crois qu’enfin, on a compris comment il fallait faire, ou plutôt, j’ai compris comment ne pas faire.

Certains samedi matin sont plus sympa que d’autres, comme ce réveil en douceur, qui prend un tour plus énergique, plus pulsionnel, et qui se termine par des moments intenses. Elle m’a fait comprendre que c’était ok, a pris l’initiative, était au-dessus, et aucun problème de pénétration, vraiment aucun, ça faisait longtemps que je l’avais pas vu comme ça.

Après les discussions des vacances, où j’ai paradoxalement appris à mieux la connaitre, ça n’a fait que me confirmer certaines choses :

- Il ne se passera rien si je ne sens pas l’atmosphère « électrique », mine de rien, ça se ressent, ce petit plus qui te fait dire : « là, ça se sent qu’il va se passer quelque chose »

- Ça ne sert à rien de la lancer si il n’y a pas ce « flottement électrique » (cf le moment du film « mariages ! » où J. Dujardin dit au fraichement marié : «  ne te douche pas avant de te coucher, sinon, elle va se dire ‘ce soir je passe à la casserole’, et là, c’est foutu »), car visiblement ça ne lui va pas.. (elle m’a dit « ah, là, je comprends très bien cette phrase ! »)

- Se lâcher et ne pas calculer pendant si ça lui fait plaisir ou pas, être sûr de soi, point

- Préliminaires pas trop longs, juste ce qu’il faut, mais qu’ils ne soient pas endormants ou au ralenti

- Ne pas parler de ce qui vient de se passer juste après, surtout si ça se passe bien

 

Au final, toutes ces « règles » viennent d’elles, et en gros, on le fait que si elle a envie. Bon, soit, après tout, dans l’histoire, on est deux, et je préfère une copine enjouée et folle de moi, même moins souvent, qu’une fille qui a mal, se plie de mauvaise grâce et ambiance bof bof derrière. Car c’est surtout ça le point positif : elle n’a pas eu mal, ni au début, ni pendant, ni après, preuve que le meilleur des remèdes, c’est qu’elle ait envie. A moi de savoir m’adapter à son rythme, rythme qui augmentera peut-être au fur et à mesure que l’inhibition due à la crainte d’une douleur disparaitra avec le temps..

 

 

des vacances en montagne russe 9 septembre, 2008

Classé dans : Impressions jetées — kokiro @ 10:32

Me voilà de retour.

Ces vacances ont eu lieu en deux etapes.

Une première destination ou nous avions des journées très chargées. lever tôt, coucher tard et nous etions fatigués. Comme en plus au début, elle etait encore à prendre des medicaments, rien de possible. par la suite, l’effet « changement de decor » qui aurait pu nous donner envie de nous lacher était passé. Bref, peu de place pour des moments coquins, d’autant plus que nous étions crevés. Il y a quand même eu une discussion un peu houleuse là-dessus vers la fin car certains moments propices n’étaient pas « exploités ».

Puis 2e destination, et là, c’est parti beaucoup mieux. Le changement de decor a joué à plein le premier jour. le soir même, il y avait cette sensation de « tension erotique » qui fait qu’on sent qu’il va se passer quelque chose. En effet, c’est moi qui lui ai fait plaisir, je suis allé jusqu’au bout, et elle a aimé. je n’ai pas voulu stopper pour qu’on fasse l’amour, c’etait un pur don, et je savais que de toute façon, ce n’etait que partie remise.
Le lendemain soir, rebelotte, mais cette fois-ci, la totale. Deux soirs de suite, la fete.. sauf que.. ça lui a fait mal, du debut à la fin. Et forcément, entre le desir et les faits, l’ecart a été sideral. ça a complètement coupé l’élan de tendresse érotique qui s’était installé. Je n’ai donc pas insisté par la suite, sachant que ça ne servirait à rien (et puis l’envie n’etait plus forcément présente de mon côté non plus).
Cela ne l’a pas empeché de me faire à mon tour plaisir 3 jours plus tard, un matin, comme ça, ça l’a pris, elle était réveillée avant moi et m’a donc « reveillé » tout en douceur et plaisir ! C’était la première fois que ça arrivait comme ça, sans que je dise rien, entièrement dû à son initiative. La seule situation comparable, c’etait au debut de notre relation, quand on faisait l’amour des notre reveil, mais c’etait plus moi qui lançait le mouvement, et nous ne faisions que répondre à un desir très physique typique du debut de relation.

Bilan globalement positif donc, même si ça ne regle pas le problème du « mal », après 3 visites chez le gyneco…

 

 

Laisser faire 12 août, 2008

Classé dans : Impressions jetées — kokiro @ 10:16

Liminaire :

Petit rappel si vous n’aviez pas lu les notes précédentes

On est ensemble depuis trois ans, j’ai vingt huit ans, elle vingt sept

Départ en fanfare pendant six-neuf mois (matin midi et soir lors des WE), puis 4 mois à l’étranger pour moi, et depuis le retour, rythme qui a descendu régulièrement mais surement (il fallait les conditions parfaites : pas de bruit, personne dans l’appart etc), jusqu’à plus grand-chose il y a un an quand elle a commencé à avoir mal au moment du début de la pénétration. Gyneco 1ere, mais finalement a arrangé que temporairement, puis 2e rdv mais qui a mis du temps à être pris+délai d’où « plus rien » pendant l’hiver dernier en gros. Grosses questions de mon côté quand même, au moment de la décision d’habiter ensemble ou non. C’est fait. On repart petit à petit depuis le printemps, même si toujours un peu mal pour elle, mais elle ressent du bien quand on est bien lancés. Mais on a du mal à se relancer dans le sens ou le naturel des débuts a laissé sa place à des interrogations de ma part (ayant pris l’habitude de m’adapter à elle, à ce que je suppose lui fait plaisir..). Peur d’être jugé, de mal faire. Et elle regrette le mec qui se posait pas de question, qui avait l’air si sûr de lui au début (pas dur, je m’approchais et la stimulais, ça partait direct)

 

 

Nous étions ce WE en fin des deux semaines de « c’est possible ». Le prochain cycle de 2 semaines de suite sans que ça soit possible sera le dernier, donc tant mieux.

Après nos discussions, je savais que ça serait court pour qu’on s’en « remette » (dans le sens ou bon, il fallait bien 2-3 jours pour digérer le fait qu’on ait tenté 3 fois de suite et que la première fois je l’ai gâché, les deux après, on n’était pas naturel et donc on a préféré arrêter et en parler franchement.

Donc je n’espérais pas grand-chose du WE. En tout cas, je ne tentais pas, me disant que nous passerions ensuite une semaine et demi de transition, à la fin de laquelle nous serions en vacances et donc dans un autre cadre, propice à se libérer et à se lâcher.

Et puis, samedi, juste avant de partir au resto rejoindre des amis, me rapprochant d’elle qui regardait la télé, elle s’est mise à parcourir mon corps avec ses doigts, devenant de plus en plus précise.. J’ai rien dit, au contraire (il y a une semaine encore, j’aurais proposé d’en faire plus..). Au final, elle m’a fait plaisir, et en semblait contente. Moi aussi je l’étais, car je suis jamais contre ce genre de chose, surtout quand on ne s’y attend pas. On s’est senti complice sur ce coup. J’ai compris qu’elle n’en avait pas forcément envie (ça implique en plus qu’après, elle doit se laver ou tout du moins gérer « l’écoulement », pas cool au resto), mais qu’elle avait tenu à me faire plaisir, tout simplement, malgré le fait qu’on a failli être en retard à cause de ça (le genre de chose qu’elle n’aurait pas faite avant, sauf au tout début).

Donc voilà, cela a été « rapide », ça m’a fait plaisir, ça lui a fait plaisir, elle était contente de son effet. Nous n’étions pas prêt à mettre totalement le couvert (qui nous semble moins naturel, + chorégraphié, + difficile aussi en ce moment), mais nous avons quand même eu une relation sexuelle si on veut.

Je pense que si on avait fait la totale ce samedi, on aurait eu encore trop en tête les conversations toutes fraiches, et psychologiquement, on se serait trop dit « on fait pile comme on a dit », bref, ça aurait perdu tout naturel.

Ces vacances, comme il dit dans « les hommes viennent de mars.. », ça nous change du quotidien, du cadre habituel, de la chambre ou on l’a déjà fait, entre la planche à repasser et l’armoire.

Vu qu’à part ça, nous sommes très très proches, nous nous entendons vraiment bien, je pense que le petit blocage va se régler.

 

 

Donc voilà, suite à ce qu’on s’est dit la semaine dernière (super instructif, on avait déjà discuté, mais ce n’était pas aussi constructif), je sais ce qu’il me reste à faire :

-         ne pas me poser de question et oser

-         Elle aime ça, ce qui la coupe, c’est la peur d’avoir mal lors de la pénétration, donc au moins l‘envie est là si

-         ne pas faire durer les préliminaires, elle est pas forcément fan, ça l’endort et en plus, elle chauffe rapidement..

 

pfiou, ça avance :)

 

 

Discussions instructives 7 août, 2008

Classé dans : Impressions jetées — kokiro @ 11:47

Nous avons eu l’occasion de discuter deux jours de suite sur le sujet.

Ce qu’il ressort de la première :

-         elle ne ressent pas le besoin de relations sexuelles, elle pourrait vivre 6 mois sans

-         elle me connait, or pour elle, le sexe, c’est ce qu’on fait quand on se connait pas, pour bâtir la relation, mais maintenant, c’est un peu bizarre de le faire alors qu’on construit sur autre chose : complicité, répartition des tâches, compréhension, dialogue..

-         Elle se dit donc qu’elle n’est pas normale et que ça vient d’elle

(Alors qu’il suffit de voir « les hommes viennent de mars et les femmes de venus » pour comprendre la différence entre ce qu’on croit : « elles aiment toutes ça comme des folles » vs « pourquoi ma copine est la seule qui fait pas ça matin-midi et soir ? »)

-         Elle n’aime pas trop quand elle sent le coup venir, que j’arrive avec mes gros sabots, mais en même temps, elle ne veut pas forcément que je lui saute dessus comme ça

De la deuxième (qui a fait suite à une tentative avortée, on s’est arrêté aux préliminaires, car elle ne se sentait pas à l’aise) :

-         il faut que je sois plus énergique, elle m’a sauté dessus, mais moi, j’ai été lent, je ne suis pas allé directement au fait, j’ai laissé trainer en longueur et ça l’a refroidi

-         Elle différentie clairement les contacts physiques du sexe, les caresses simples de la stimulation, or, j’ai tendance à faire les premières au moment des préliminaires

-         Elle a du mal à se mettre en branle, mais quand on est en pleine action, elle aime bien, mais l’espèce de chorégraphie obligatoire avant, bof bof »

 

J’en déduis de tout ça, que :

-         ça lui déplait pas, c’est juste qu’il faut que je la motive à aller jusqu’à la pénétration de manière rapide et naturelle (= l’étape qu’elle préfère)

-         Il faut que j’arrête de me prendre la tête, et il faut que comme dans l’auberge espagnole, je n’hésite pas à être sûr de moi et à ne pas lui donner le choix (en somme, comme lors de la première rencontre, il ne faut pas parler, mais embrasser, en charmant mais aussi sans laisser trop le choix : faire en sorte qu’on soit trop proche pour provoquer le baiser)

-         Pas besoin de longs préliminaires, c’est limite moi qui fait durer, car j’aime bien, elle, c’est plutôt mets moi la main direct au but et allons-y (comme un « mec » en somme, moi, c’est limite le contraire que j’aime qu’on me fasse !)

-         Ne pas trop changer de position, elle aime trouver une position qui lui convient et s’y tenir, meilleur moyen pour elle de ressentir du plaisir

 

Wahou, finalement, il m’aura fallu 3 ans pour piger ça ! Reste plus qu’à mettre en œuvre..

 

12345
 
 

le trou du cul du monde |
Le blog de Zénobie |
Un espoir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | maptitevie33
| lettre de nulle part...
| Pensées